1347745066_0

 

d18281d5984899e0f3082948bcab7c4959b81ec1

Il est mort quelques jours après l'un des bourreaux de la Résistance algérienne et de militants communistes français anticolonialistes (Maurice Audin)... Sa carrière militaire est jalonnée de massacres de... civils !

Son palmarès militaire:

Il y a 60 ans, le 14 octobre 1963, commandant de l'unité 101, il attaque le village palestinien de Qibya et laisse derrière lui 70 morts parmi les villageois-e-s...

Pendant la guerre du Sinaï en 1956, avec d'autres officiers israéliens, il fait massacrer 200 prisonniers de guerre égyptiens et soudanais et les fait jeter dans une fosse commune...

En 1971, il traque les "terroristes" (c'est ainsi qu'on appelle les résistants, lorsqu'on est l'occupant) de la bande de Gaza, faisant encore une centaine de morts...  

En 1982, il commande l'armée israélienne qui envahit le Liban. Sa responsabilité dans le massacre de Sabra et Chatila (2 à 3500 morts dans ces 2 camps de réfugiés palestiniens) est établie, y compris par une commission d'enquête israélienne.

En 2000, il porte une responsabilité majeure dans le massacre du camp de Jénine (500 à 1000 morts)...

C'est lui qui met en place l'évacuation, le bombardement et le blocus de Gaza...

Quelques unes de ses déclarations très intellectuelles:

"Je jure que si j'étais juste un civil israélien et que je rencontre un palestinien, je le brûlerais et le ferais souffrir avant de le tuer. J'ai tué 750 Palestiniens d'un seul coup (à Rafah en 1956). Je voulais encourager mes soldats à violer les filles arabes, car la femme palestinienne est une esclave pour les juifs, et nous leur faisons de toute façon ce que nous voulons  et personne ne nous dit ce que nous devons faire, mais nous disons aux autres ce qu'ils doivent faire." (Ariel SHARON, interview avec le Général Ouze MERHAM, 1956).

"Je ne connais pas cette chose appelée règle internationale. Je jure que je brûlerais tout enfant Palestinien qui sera né dans ce quartier. La femme Palestinienne et son enfant est plus dangereuse que l'homme, parce que l'existence des enfants Palestiniens signifie que des générations continueront, mais l'homme cause un danger plus limité." (Ariel SHARON, lors de la même interview.).

Conclusion, par quelques mots du poète Mahmoud DARWISH:

"Si tu avais contemplé le visage de la victime et réfléchi, tu te serais souvenu de ta mère dans la chambre à gaz. Tu te serais libéré de la raison du fusil. Et tu aurais changé d'avis: ce n'est pas ainsi qu'on retrouve une identité"... Et çà tranche avec l'hommage rendu par notre Président de la République.

NOSE DE CHAMPAGNE.