LE MERLE MOQUEUR

C'est mon avis et je le partage !

12 mai 2008

BOLIVIE... CONNAISSEZ-VOUS ?

... Il faudrait disposer d'un fond musical à base de Gato Barbierri: un des thèmes de "Bolivia"...

FIDEL_CASTRO_EVO_MORALES___HUGO_CHAVEZ Connaissez-vous José Emilio PACHECO ? Il est né au Mexique en 1939. Il est poète et a publié: "Los elementos de la noche" (1963), "El reposo del fuego" (1966), "No me preguntes como pasa el tiempo" (1969), "Iras y no volveras" (1973), etc.

Dans un extrait de son oeuvre présentée par le N°60 de la revue "Action Poétique" parue en décembre 1974, J-E Pacheco écrit

"Je veux écrire

mais c'est de l'écume qui vient"

American way of life/Bolivie

Ils te veulent tout de nylon,

Avec un coeur de plastique, ils te veulent, de leur fabrication,

ils filmeront ton sourire,

passeront ton crâne à leur mesuration,

te vêtiront de "marines" et de bases militaires,

codifieront ton amour pour leurs ordinateurs,

te mettront nue en de sanglants synodes,

te feront danser quand l'envie leur viendra,

strip-tease for Hollywood, American Dream Corporation,

tu chanteras des huaynos pour "La voix de l'Amérique"

et conteras ta vie dans le Reader's Digest.

....................................................................

Ils fabriqueront tes rêves en couleurs,

t'offriront des sortillèges de conserve,

Jop in out camp very good Batman yes !

.....................................................................

Réduction indienne pour un week-end Maqde in U.S.A.

VISION publiera un reportage avec affiches de tourisme,

ils t'installeront des escaliers mécaniques pour descendre

(jamais pour monter)

pollueront ton air, ton ciel bleur sera un tumulus obscur

et ils diront BOLIVIA TYPICAL COUNTRY IT'S WONDERFUL

des grattes-ciels pousseront et ils t'enfermeront dans des cages,

ils te montreront comment on chasse le dollar,

programmeront ton âme

et tu prendras des pillules pour dormir..."

Défends-toi, Bolivie ! Défendons la Bolivie ! Préserver la Bolivie, c'est nous préserver nous !

NOSE DE CHAMPAGNE

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08 mai 2008

Nicolas Sarkozy : Le Top 10 de sa 1° année à l'Elysée

Nicolas Sarkozy : Le Top 10 de sa 1° année à l'Elysée
Vidéo envoyée par 20Minutes

Vidéo pour www.20minutes.fr : Si Nicolas Sarkozy fait la une des journaux, il fait aussi fréquemment la une des sites de vidéo en ligne. En une année à l'Elysée, le Président a multiplié les séquences vidéo inoubliables. Retour sur un an de sarkozysme audiovisuel: voilà notre top 10 des frasques de Nicolas Sarkozy, du vol de stylo en Roumanie à l'inévitable «Casse toi pov' con» du Salon de l'Agriculture. http://www.20minutes.fr/article/229300/Politique-Nicolas-Sarkozy-le-top-10-de-sa-premiere-annee-a-l-Elysee.php

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05 mai 2008

Urgence de la solidarité avec la Bolivie

EVO_MORALES 2 DE MAIO DE 2008  http://www.vermelho.org.br/base.asp?texto=36971 

par Altamiro Borges*

Parmi toutes les expériences progressistes en cours en Amérique Latine, qui découlent des victoires électorales des forces les plus à gauche, c’est celle de la Bolivie qui court aujourd’hui le plus grand risque de retour en arrière. Selon de nombreux analystes, le pays voisin serait au bord de la guerre civile. L’oligarchie raciste, qui n’a toujours pas digéré l’élection historique du leader paysan et indigène Evo MORALES, s’emploie de toutes ses forces, par le biais d’un mouvement séparatiste de type fasciste, à faire éclater la nation. Le "référendum sur l’autonomie" du riche département de Santa Cruz, du 4 mai risque de constituer le point culminant de l’affrontement.

À l’origine de cette initiative illégale, contraire à la Constitution et à l’unité nationale, Rubén COSTA, gouverneur de l’Etat et chef des séparatistes, prétend que ce référendum sera le premier pas vers la scission du pays. Trois autres départements (Pando, Tarija e Beni) menacent de suivre le même chemin. Depuis la prise de fonctions d’Evo MORALES, en janvier 2006, la bourgeoisie bolivienne prépare ce coup de force, qui vise à séparer la partie orientale, la "Media Luna", la plus industrialisée et la plus riche en ressources naturelles, de la partie occidentale – plus pauvre et où la population indienne prédomine. Et pour imposer cette partition, elle peut compter sur l’appui déclaré des U.S.A. et a commencé à recruter des mercenaires en vue d’un probable conflit armé.

L’ambassadeur séparatiste

L’interventionnisme du Président-terroriste George Bush est flagrant. La nomination comme ambassadeur en Bolivie du redoutable Philip GOLDBERG apparaît comme une claire provocation. Cet agent de l’impérialisme s’est notamment distingué dans ses actions de soutien au séparatisme dans les Balkans, au sein de la dénommée "Mission Kosovo". Comme le rappelle Stella CALLONI, dans un texte intitulé "contre-insurrection et putschisme", "GOLDBERG est un expert reconnu dans l’exacerbation des conflits ethniques et raciaux et par son action et son expérience dans les luttes ethniques en Bosnie et jusqu’à l’éclatement de l’ex-Yougoslavie". Ses états de service "diplomatiques" comprennent aussi le putsch en Haïti qui a provoqué la chute de Jean ARISTIDES et la militarisation du Plan Colombie.

Selon elle, "il ne fait aucun doute que l’action de GOLDBERG est derrière le processus séparatiste à Santa Cruz de la Sierra", qui a débuté juste après la prise de fonctions de MORALES et qui a déjà provoqué des sabotages et des victimes. "Lors de son arrivée en Bolivie, les patrons croates de Santa Cruz (ses vieux amis) ont structuré le mouvement ‘Nación Camba’. Un des principaux leaders du mouvement, qui dispose aussi d’intérêts au Chili, Branco MARINKOVIC, est un des premiers instigateurs des mesures de déstabilisation, qui ont eu des répercussions sur l’ensemble de la Media Luna", et dispose de liens solides avec l’ambassadeur yankee.

Les manœuvres militaires dans la région

Lors du 17ème sommet Ibéro-américain, qui s’est tenu l’an dernier au Chili, le Président Evo MORALES a présenté aux chefs d’Etat participants plusieurs photos montrant l’ambassadeur GOLDBERG tout sourire aux côtés du chef mafieux et paramilitaire colombien Jairo VANEGAS. D’ailleurs même les fonctionnaires de l’ambassade des U.S.A à La Paz reconnaissent que George BUSH considérait la victoire de MORALES comme "une menace pour la sécurité de la Région" en raison de son "populisme radical" et de ses liens avec Hugo CHAVEZ et Fidel CASTRO. L’ex-secrétaire à la Défense des U.S.A., Donald RUMSFELD, a même précisé que "la Bolivie faisait dorénavant partie de l’axe du mal".

Dans une autre action d’intimidation, les troupes yankees ont réalisé des exercices militaires chez les voisins du Paraguay dès la fin de 2005, lorsque la victoire du leader indien apparaissait comme plus que probable. "Des Forces spéciales des U.S.A. continuent à opérer dans la zone frontière dans des pseudos manœuvres civiques, une vieille tactique contre-insurrectionnelle", dénonce-t-elle. Les Escadrons Opérationnels Avancés (EOA) peuvent s’appuyer sur une forte infrastructure dans ce pays voisin, dont une piste aérienne de 3,8 km sur la base de Mariscal Estigarribia, construite à l’époque de la dictature d’Alfredo STROESSNER. L’arrivée de Fernando Lugo à la présidence du Paraguay menace la permanence de ces accords militaires, ce qui pourrait accélérer le risque d’une aventure militaire en Bolivie.

Groupes fascistes et mercenaires

Ulcérée par les changements progressifs mis en œuvre par le gouvernement MORALES, mais forte du soutien affiché des U.S.A., l’oligarchie raciste s’arme en vue d’un conflit. Manfred REIS, ex-militaire à l’époque de la dictature de Hugo BANZER et autonomiste influent à Cochabamba, a mis sur pied des groupes de jeunes fascistes responsables de violents affrontements qui ont provoqué des morts et des blessés. Il est aujourd’hui réfugié à Santa Cruz. En novembre 2006, l’agence de presse Erbol a révélé qu’un groupe de patrons est parti en Espagne pour recruter des mercenaires. Des propriétaires d’entreprises de "sécurité" ont confirmé ce juteux marché. L’un d’eux a même précisé avoir fourni 650 "combattants, anciens membres des "unités d’élite", qui sont déjà en action dans les zones limitrophes de la Bolivie".

Les putschistes peuvent aussi compter sur le riche soutien financier de l’Usaid et de la NED, organismes des U.S.A. qui financent des organisations non-gouvernementales d’opposition à MORALES. Les services de renseignement gouvernementaux ont récemment établi que des millions de dollars avaient été versés aux leaders séparatistes, à des organisations estudiantines ainsi qu’à des journalistes lors de la campagne contre l’Assemblée Constituante. Ce sont ces financements qui ont alimenté les "opérations civiques de ville morte" et les violents blocus sur les routes. En 2007, le consulat du Venezuela et la résidence d’un médecin cubain ont été la cible d’attentats et une fonctionnaire de l’ambassade des U.S.A. a été arrêtée en possession d’armes et de munitions. Dans ce processus, "les média constituent des soutiens majeurs de la contre-insurrection, appelant à l’affrontement intérieur et à l’intervention extérieure", dénonce CALLONI.

Internationalisme actif et pression

Les manœuvres séparatistes de l’oligarchie bolivienne, qui risquent de prendre une nouvelle dimension après le référendum de mai à Santa Cruz, ont pourtant été condamnées de toutes parts. Même l’Organisation des Etats Américains (OEA), pourtant réputée pour son passé servile au service des U.S.A., a condamné les intrigues putschistes. Lors d’une session extraordinaire tenue à Washington, le 26 avril, l’OEA a apporté son soutien aux institutions démocratiques et au respect de la Constitution et a appelé au dialogue les dirigeants politiques de la Media Luna. Des intellectuels de renom ainsi que des personnalités politiques, sociales et religieuses – entre autres, Pérez Esquivel, Noam Chomsky, Eduardo Galeano et les brésiliens Frei Betto, Oscar Niemeyer et Fernando Morais – ont rendu public un manifeste de solidarité :

"Le processus de changement en cours en Bolivie risque de se voir brutalement interrompu. L’accession au pouvoir d’un Président indigène, ses programmes sociaux et sa volonté de recouvrer la maîtrise des ressources naturelles se heurtent depuis le début à des conspirations oligarchiques et à l’ingérence impériale. Ces derniers jours, l’escalade de la conspiration a atteint son niveau le plus élevé. Les actions subversives et anticonstitutionnelles par lesquelles les groupes oligarchiques prétendent diviser la nation bolivienne illustrent la mentalité fasciste et élitiste de ces secteurs... Face à cette grave situation, nous tenons à exprimer notre soutien le plus résolu au Président Evo MORALES. Nous condamnons également le statut d’autonomie de Santa Cruz, pour son caractère inconstitutionnel et parce qu’il porte atteinte à l’unité d’une nation de notre Amérique".

La grave situation bolivienne, qui constitue un danger pour toute la vague progressiste en cours en Amérique Latine, exige la solidarité active de toutes les forces démocratiques et populaires du continent et du monde. Il est urgent de dénoncer la stratégie séparatiste et putschiste de l’oligarchie bolivienne, appuyée par les U.S.A. en mobilisant les travailleurs, les parlementaires et élus, les média progressistes. Il faut faire pression sur l’O.E.A. et sur le gouvernement LULA afin qu’ils adoptent des positions plus actives et concrètes face à ce risque de retour en arrière dans la région.

Altamiro Borges, Journaliste, membre du Comité Central du PC do B (Parti communiste du Brésil).

Traduction Pedro DA NOBREGA

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02 mai 2008

DU 25 AVRIL AU 1ER MAI...

COUCHER_DE_SOLEIL_ALENTEJO_001 « Portugal ŒILLET ROUGE »

Le vingt-cinq avril

au Portugal soudainement

dans le désert de l ‘aube

des œillets rouges ont fleuri

……………………...……...........

Sur les poitrines des soldats

sur les poitrines des marins

sur les mitrailleuses elles-mêmes

des œillets rouges ont fleuri

……………………………............

Dans la résurrection d’un peuple

de la mort où il était mort

dans ses gestes et dans ses cris

des œillets rouges ont fleuri

……………………………............

Dans le pain dans le vin dans les fruits

nourris de sang et de sueur

mais aussi de leur faim et de leur soif

des œillets rouges ont fleuri

……………………………............

Dans ce premier Mai

dans tout le Portugal

tout le Portugal a fleuri

en un seul œillet rouge

par Armindo RODRIGUES, né à Lisbonne en 1904; poète et médecin.

NB

: La photo de l’Alentejo au coucher de soleil m’a été transmise par Bernard DELAÎTRE, de Reims.

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21 avril 2008

FAIRE SON TROU À VITRY-LE-FRANCOIS...

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Paris connut un moment une "certaine" notioriété du fait de son fameux "trou des Halles"...

Le 27 avril 2007, il y a quasiment un an, sur ce même blog, je dénonçais la mainmise sur la ville des promoteurs immobiliers sous le règne de Michel Biard... Avec le beau temps brièvement revenu, je me suis permis une promenade en  ville, en fin de semaine et j'ai découvert que non seulement pouvait "fleurir" les résidences "grand standing" (ou tout du moins les projets), mais aussi les trous.

Comme des rats, donc, les promoteurs ont aussi fait leurs trous... Et ça donne des réalisations saisissantes. Depuis de longs mois, et parfois plusieurs années, ces cancers rongent leurs abords. L'un se situe au début du Faubourg Léon Bourgeois à droite en prenant la direction de Saint Dizier. Un autre a fragilisé la maison de mes amis Victor et Jacqueline, à l'angle de la rue de l'Arquebuse et de la rue de l'Hôtel de Ville... Un autre encore, dans le vieux centre historique de Vitry-le-François est bien visible soit de la rue des Hauts Pas, soit de la rue des Tanneurs.

Il ne fait aucun doute que ce sont là de bien vilains legs à la nouvelle municipalité. 

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CHAPEAU BAS À ELO !

Photo001 Chantal m'a dit, Elo, que tu t'étais soumise au "protocole" pour sortir de l'anorexie. C'est une méthode un peu archaïque de nourissement pour obtenir de la prise de poids, mais elle est pratiquée, à l'Hopital de S., en isolant totalement le sujet. Ce n'est pas, selon moi, la meilleure façon de le resituer, de le relocaliser, dans ce monde si difficile qu'il s'est retiré en dehors de ce corps contraint par une société violente, qui commence déjà par la violence dans la famille...

Ainsi donc, Elo, tu as ce courage d'accepter d'entrer en "apnée"... et je veux, pour t'aider en pensée, t'offrir les tulipes qui ont fini par fleurir dans le jardin. En février, ce furent les jonquilles, en mars les jacintes, et en avril les tulipes...

Photo005 Le jardin a donc pris des couleurs malgré les longues semaines de pluie, et Marcel a pris possession de sa niche à sa façon. Lulu a repris ses factions pour essayer de faire croire alentours qu'il pourrait mordre, ce qui est vrai aussi. J'ai enfin pu passer la tondeuse sur la plus grande partie de notre savane. Il reste des coins inaccessibles, pour l'instant...

J'espère pouvoir finir de remettre le jardin en ordre impeccable quand tu viendras, Elo, en convalescence passer quelques jours ici. Voilà ces quelques mots que je voulais que tu trouves dès qu'  "ils" te refileront l'ordi pour renouer avec tes amis.

Photo008 Bon, courage encore Elo, et un grand salut de la papatte de Lulu, avec nos fraternelles pensées,

Ciao et à bientôt,

NOSE DE CHAMPAGNE.

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15 avril 2008

FRANCE - EUROPE - ITALIE: UN TEST GRANDEUR NATURE...

MONTRES_1

ou                                     MONTRES_MOLLES_2

Les résultats électoraux italiens d'avril 2008, qui viennent après l'épisode de mars à juin 2007 en France, nous présentent une simulation grandeur nature de ce qui pourrait advenir avec des constructions politiques escamotant le courant communiste et surtout escamotant le travail de classe du parti de classe, sur la base des besoins de classe, dans la société de classes que nous connaissons avec des variantes régionales, partout en Europe.

Nous avons eu des exemples dans un sens en Grèce et à Chypre... Nous avons des exemples dans l'autre sens avec l'Espagne, l'Italie...

C'est à méditer très sérieusement. Le choix est clair. Être utiles et apparaître clairement ou disparaître.

Il est temps de choisir notre modèle de montre et de les mettre à l'heure !

NOSE DE CHAMPAGNE.

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PETITION CITOYENNE : JOUER AVEC NOS VIES, CA SUFFIT ! PAS TOUCHE A NOS RETRAITES !

PETITION CITOYENNE POUR RECLAMER UNE GESTION SCRUPULEUSE ET CONFORME DU FONDS DE RESERVE POUR LES RETRAITES

Le Fonds de Réserve des Retraites (FRR) créé en 1999 par le Gouvernement Jospin, et géré par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), venait de perdre 3.1 milliards d’euros suite à un placement boursier fort contestable et risqué.

Une note, dont un extrait est publié dans l’hebdomadaire, en date du 27 mars 2008, est pessimiste pour l’avenir et explique que "les risques portés par le FRR sont encore très concentrés sur les marchés actions, le rendant très vulnérable à un retournement" . En d’autres termes, les placements réalisés avec l’argent de ce Fonds ne sont pas sécurisés, et les pertes pourraient s’alourdir si la Bourse continuait à chuter et la crise à s’amplifier.

BRETON_VIEUX Contrairement à certaines interprétations journalistiques ou rumeurs,cette information n’a pas été réellement démentie par le FRR, qui s’est contenté de préciser que globalement, la performance annuelle du placement est bonne (6.3 % par an depuis 2003 selon le communiqué du FRR), et que le FRR n’a pas investi dans des "produits de titrisation" (c’est à dire, n’a pas investis sur des produits financiers directement liés aux subprimes).

Nous, salariés, chômeurs, retraités, nous rappelons au gestionnaire de ce fonds, ainsi qu’à l’Etat français que son devoir est avant tout d’assurer la pérennité et la viabilité de cette institution, de protéger ses contribuables, les salariés qui travaillent et cotisent en France, et non d’enrichir les banques ou les actionnaires privilégiés, ni les caïds des marchés boursiers.

Personne ne comprend que l’on puisse jouer ainsi avec les économies durement réalisées, dans un but de solidarité, sur des vies et des vies de travail, parfois pénibles et mal rémunérées, alors même que les salaires n’augmentent pas et que les régimes de retraites viennent d’être profondément modifiés, en défaveur des salariés !

Alors même que certains (200 personnes ? 500 personnes ? 1000 maximum ?) ont bénéficié récemment de 15 milliards de cadeaux fiscaux !

Pour celles et ceux d’entre nous qui sont syndiqués, nous exigeons également que les organisation syndicales de salariés représentés au FRR remplissent strictement leur mission de protection de nos intérêts, passés, présents et à venir, et ne s’improvisent pas "analystes financiers" ni "traders à la petite semaine".

Nous exigeons donc que la CDC et l’Etat trouvent immédiatement une solution à leurs frais (et pas à ceux du contribuable) pour dégager la somme actuellement présente au FRR et la placer dans des structures et des institutions sécurisées, sans penser à la rentabilité financière de cette somme d’argent, sans penser à l’utiliser comme une "simple ressource financière".

Nous exigeons aussi par la même occasion, que l’Etat tienne sa promesse d’abonder ce Fonds avec les recettes provenant des privatisations. Le Fonds devrait peser presque 300 milliards d’euros si le plan prévu avait été respecté annuellement depuis sa création, or, il ne comptabilise aujourd’hui que 30 milliards d’euros !

Enfin, nous interdisons formellement à l’Etat de toucher à ce Fonds de Réserve des Retraites avant 2020 et lui rappelons qu’il ne saurait servir à autre chose qu’à financer nos pensions. Cet argent est NOTRE argent.

Nous l’avons cotisé, il a été prélevé sur notre travail et il doit servir à nos retraites !

ARRETEZ DE JOUER AVEC NOS VIES ! PAS TOUCHE A NOS RETRAITES !

Nb : Cette pétition sera adressée aux personnes concernées et notamment au Gouvernement, à la CDC et aux syndicats.

Premiers signataires

Saddok Abed, PCF 69

Giovani BRISSET, consultant en informatique

Camille Barré, bibliothécaire, militante LGBT, (PCF 92)

Elodie Tuaillon, juriste, (PCF 75 , CGT)

Jean Jourdan, retraité PTT, (PCF 25 , CGT)

Xavier Marchand, CUAL de Mèze

Pascal Gabay, chanteur des Szgaboonistes

Michel Peyret, retraité , ancien député de Gironde (PCF)

Roberto Ferrario, porte parole de Bellaciao.org

Thomas Ménard, Bellaciao, DS CGT action sociale

Nicolas Maury, enseignant, (PCF 13)

CHERRUAULT Yann, rédacteur en chef DIGITAL HIP-HOP

Jacques Monge, documentariste

Patrice Bardet, militant CGT

Bruno Pochesci, (Sirieix) musicien

Laurent Garlin

François Pellarin, retraité

Charles Van der Elst, producteur, ingénieur du son

Monique Pellarin

Fabrice Selingant, enseignant, syndicaliste, élu local

Reliés par les sites Internet suivant

cualdemeze

Le blog de René Blanchemanche

SLOVAR les nouvelles - expressions libres

Paperblog

Nicolas Maury

RADICAL D’AVIOLO’S

le grand soir

Le blog de carcassonne

sarkostique

cozop

Antiliberal

:
:

J’ajoute que j’ai signé cette pétition sur "BELLACIO" et qu’elle figure maintenant en bonne place sur ce blog.

NOSE DE CHAMPAGNE

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09 avril 2008

COMAGUER: SUR LA MORT DE RAUL REYES ET SES CAMARADES...

URIBE Un mois après l’assassinat sur le territoire équatorien de la colonne des FARC venue négocier un échange de prisonniers avec une délégation du gouvernement français il est possible de reconstituer assez précisément, à partir de l’enquête menée par l’armée équatorienne, l’opération militaire telle qu’elle s’est déroulée dans la nuit du 29 février au Premier Mars 2008. La délégation française est conduite officiellement par DANIEL PARFAIT, diplomate et Directeur du département Amérique Latine et caraïbes au Ministère des Affaires Etrangères et NOEL SAEZ ancien consul de France à Bogota, qui passe pour un agent de la DGSE. DANIEL PARFAIT est également le compagnon d’ASTRID BETANCOURT, sœur d’INGRID. Il se peut qu’ils soient accompagnés de MANUEL CHURRASCO SANDOVAL (voir notre Au Fil Des Jours n°6) mais cette présence est niée par la diplomatie française. Cette dénégation est normale : un « homme de l’ombre » doit y rester.La délégation s’est rendue dans la province équatorienne de SUCUMBIOS frontalière de la Colombie en attendant que soit fixé précisément le rendez-vous avec la colonne REYES.

Tout en conservant un caractère confidentiel ces préparatifs sont nécessairement connus des trois gouvernements directement concernés : Equateur, France et Colombie. La colonne REYES établit son campement sur le sol équatorien à environ 1800 m de la frontière à proximité du Rio Putumayo un affluent de l’Amazone qui sépare les deux pays. Elle est accompagnée de jeunes mexicains non armés qui sont venus faire connaissance avec les FARC. La position exacte de la colonne REYES va être déterminée grâce à une communication par téléphone satellitaire entre elle et la délégation française.

URIBE le fourbe entre alors en scène. Il téléphone à RAPHAEL CORREA, le président équatorien, pour lui demander d’arrêter la délégation française et son escorte équatorienne dans sa marche vers le lieu de rendez-vous. Le prétexte invoqué est qu’il y a eu un accrochage entre les FARC et l’armée colombienne à proximité de la frontière et que dans la chaleur du combat l’armée colombienne a pénétré sur le sol équatorien à la poursuite du commando des FARC qui s’y est replié. CORREA qui, à cette date, semble avoir encore confiance dans la parole d’URIBE relaie l’information. La délégation française arrête sa marche.

La nuit est tombée sur la forêt équatorienne. La colonne REYES dort d’autant plus paisiblement que se sachant en territoire équatorien avec l’accord du gouvernement du pays elle n’a pas à craindre une attaque de l’armée colombienne. C’est pourtant ce qui va se passer. Peu après minuit, le campement des FARC est bombardé. L’armée équatorienne qui a depuis mené l’enquête sur le site a établi les données militaires suivantes : le campement a reçu dix bombes de 250 kilos soit 2,5 tonnes de bombes en tout. Les impacts sont visibles sur les photos communiquées par l’armée équatorienne qui a même accompagné des journalistes étrangers sur le site. Il s’agit de bombes guidées du type GBU PAVEWAY II fabriquées par la firme étasunienne TEXAS INSTRUMENTS. Ces bombes guidées par laser et GPS sont lancées depuis un avion, suivent le sol à l’horizontale en épousant le relief et piquent à la fin sur l’objectif.
L’armée de l’air colombienne dispose de deux modèles d’avions de chasse : les KFIR de fabrication israélienne sous licence DASSAULT et les TUCANOS. Aucun de ces appareils ne dispose du système de guidage laser permettant de lancer ces bombes. Elles ont donc été lancées par un appareil de l’US AIR FORCE en provenance soit de la base US de MANTA sur le sol équatorien soit d’une base colombienne. L’armée équatorienne a noté qu’un bombardier HERCULES C 130 avait décollé de Manta le 29 Février et qu’il n’y était revenu que le lendemain.

Peu après le bombardement, un hélicoptère de l’armée colombienne débarque un commando qui va liquider au fusil les guérilleros agonisants mais qui, dans sa hâte, négligera une jeune mexicaine blessée qui a survécu et se trouve donc être un important témoin de l’opération. Toujours paralysée par le mensonge d’URIBE, l’armée équatorienne n’intervient pas. Le commando colombien repart avec son trophée sordide : le cadavre de RAUL REYES enveloppé dans un sac de plastique noir qui sera complaisamment exposé devant les télévisions du monde entier.

En bref, il s’est agi d’une opération militaire bien préparée avec intervention militaire directe des Etats-Unis et utilisation d’armes très sophistiquées dont l’armée colombienne ne dispose pas.

Enseignements et contrecoups:

- URIBE a démontré que le gouvernement équatorien est désormais, à l’égal du gouvernement vénézuélien, son adversaire. Le président CORREA s’inquiète très officiellement et à juste titre d’une possible infiltration des services secrets colombiens dans l’armée équatorienne, la localisation de la colonne REYES ayant pu aussi être effectuée par ce biais. Il s’agit d’une hypothèse sérieuse les Etats-Unis, ayant eu jusqu’à l’arrivée de CORREA au pouvoir les coudées très franches en Equateur au point d’y avoir imposé leur monnaie. L’Equateur n’a plus de monnaie nationale depuis 2000 ce qui est le signe le plus manifeste d’une perte de souveraineté. De plus il faut se souvenir que CORREA n’était pas en poste depuis un mois que GUADALUPE LARRIVA sa ministre de la Défense mourrait dans un accident d’hélicoptère non élucidé à proximité de la base de Manta. Les ingérences colombiennes en territoire équatorien ont été confirmées par l’arrestation à Quito en 2004 d’un autre dirigeant des FARC , SIMON TRINIDAD , extradé depuis aux Etats-Unis où il vient d’être condamné à 60 ans de prison sous le prétexte classique et éculé de « trafic de drogue ».

- Le gouvernement vénézuélien a de bonnes raisons d’être extrêmement méfiant lui aussi et de prendre garde aux infiltrations colombiennes dans son armée ou ses services de renseignement si l’on se souvient que RICARDO GRANDA un cadre dirigeant des FARC avait été, en Décembre 2005, enlevé en plein Caracas et en plein jour, par des agents colombiens aidés de complices vénézueliens Il peut également redouter des manœuvres de déstabilisation politique, voire des sécessions, des provinces frontalières avec la Colombie en particulier de la province pétrolière de MARACAIBO.

- De son côté, l’assemblée constituante équatorienne vient de tirer les leçons de l’évènement en inscrivant dans la nouvelle constitution l’interdiction de toute base militaire étrangère sur le territoire équatorien.

- Pour les FARC, la leçon est claire : ni BUSH ni URIBE ne veulent entendre parler d’une échange de prisonniers ni surtout de ce qui aurait dû suivre : une négociation politique avec les guérillas. Ils veulent une reddition complète sans condition qui aurait toutes les chances, vu les précédents, de déboucher sur un massacre de masse des guérilleros/as désarmés. La leçon a également été reçue par l’ELN qui vient de désavouer son émissaire chargé de contacts exploratoires avec le gouvernement URIBE pour trouver une issue politique à la guerre civile.

De plus, considérant ce qui s’est passé le 1er mars, les FARC peuvent redouter qu’une nouvelle opération de libération de prisonniers se termine en carnage. Le scénario s’impose de lui-même : les deux délégations se rencontrent à un endroit convenu et évidemment sous haute surveillance militaire. Les prisonniers et ceux qui les attendent montent dans les hélicoptères qui décollent aussitôt. La colonne des FARC elle repart à pied dans la forêt mais, dans la minute qui suit son départ, alors qu’elle est encore parfaitement localisable, elle est bombardée comme l’a été la colonne Reyes. Elle est anéantie. Un hélicoptère colombien peut même venir ramasser les cadavres pour qu’ils soient exhibés à la télévision.

L’acharnement mis par la Colombie à démontrer le soutien du Venezuela et de l’Equateur aux FARC en faisant « parler » l’ordinateur bombardé de RAUL REYES et en affirmant que l’Equateur laissait couramment des groupes des FARC se réfugier sur son territoire démontre que les Etats-Unis ont décidé de lancer une violente contre-attaque qui vise à sauver le pion URIBE et à empêcher toute avancée de la révolution bolivarienne en Amérique du Sud.

BUSH multiplie les pressions pour faire adhérer derrière la Colombie de nouveaux pays à ses accords de libre-échange.
Il appuie le gouvernement panaméen qui affronte une guérilla qui se développe prés de la frontière colombienne.
Pressé par l’ancien candidat à la Présidence de la République OLLANTA HUMALA, le Ministre de la défense péruvien vient de reconnaître que des troupes US sont maintenant installées dans la zone amazonienne du Pérou aux confins de la Colombie et de l’Equateur ce qui prépare une grande manœuvre d’encerclement de la guérilla colombienne et de l’Equateur pris en tenaille.

Face à cette offensive les gouvernements élus du Venezuela et de l’Equateur ont deux attitudes possibles : soit temporiser en espérant se défendre seuls soit comprendre qu’ils ont les mêmes intérêts stratégiques que les guérillas colombiennes et que s’il n’y a pas un grand changement politique en Colombie l’impérialisme leur rendra par tous les moyens la vie impossible et qu’un front uni bolivarien contre l’agression impérialiste est une urgente nécessité.

Reste un acteur clé dont le positionnement face à la contre attaque impérialiste pourrait être décisif : le Brésil. Pays le plus peuplé et le plus puissant du continent Sud, il possède également l’armée la plus nombreuse et la plus moderne. Il a des frontières communes avec la Bolivie, le Pérou, la Colombie et le Venezuela et il n’ignore rien des appétits des yanquis pour les richesses de l’Amazone. Le ministre de la défense brésilien est allé récemment défendre à Washington l’idée d’un pacte de défense latino américain, indépendant de l’Organisation des Etats américains dont seraient donc expressément exclus les Etats-Unis. Si ce projet se concrétisait la contre-attaque de l’impérialisme étasunien pourrait tourner court.

RAUL_REYES_MORT Quoi qu’il en soit et sans méconnaître les contradictions secondaires qui sont nombreuses et que l’adversaire tentera d’exploiter à son profit, la contre attaque de l’impérialisme étasunien doit être comprise comme la réédition, à l’échelle 10 car c’est cette fois toute l’Amérique du Sud qui est concernée, de l’opération de mise à bas de la révolution sandiniste au Nicaragua par l’équipe REAGAN. Tous les ingrédients sont rassemblés : implication militaire directe mais non affichée de l’armée US, intervention permanente du Mossad, des conseillers militaires et des marchands d’armes israéliens, financement clandestin – via le trafic de drogue – des groupes de contre-insurrection, et pourquoi pas, il y a un précédent, un minage des ports pétroliers du Venezuela, sans oublier la présence aux fourneaux de cette cuisine infernale du maitre-queux cynique de l’époque : JOHN NEGROPONTE aujourd’hui n°2 du département d’Etat.

Repris dans "CHANGEMENT DE SOCIETE" le blog de Danielle BLEITRACH: http://socio13.wordpress.com

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COMMUNIQUE DES FARC

farc_p LES FARC AFFIRMENT QUE LA MISSION MEDICALE FRANCAISE ORGANISEE POUR SOIGNER INGRID BETANCOURT N’EST PAS RECEVABLE

1.

La libération unilatérale de cinq congressistes et d’une ex candidate à la vice présidence, réalisée entre janvier et février, a été avant tout un geste de générosité et de volonté politique des FARC, et non pas une faiblesse ou le résultat d’une pression, comme l’affirme avec équivoque le gouvernement de monsieur Uribe. De telles libérations ont obéit à une décision souveraine du commandement des FARC et encouragée par le travail humanitaire persistant du Président Hugo Chávez et la sénatrice Piedad Córdoba.

2.
Depuis la dernière libération unilatérale du 27 février nous sommes restés dans l’attente du décret présidentiel ordonnant le départ des militaires de Pradera et Florida afin de concrétiser là-bas, avec la garantie de la présence de la guérilla, l’accord de l’échange humanitaire. Les guérilléros prisonniers dans les geôles de Colombie et des États-Unis sont notre priorité. Nous réfutons le faux qualificatif de délit politique qui prétend empêcher que les guérilléros soient libérés. Nous ne réclamons à personne le statut de réfugié, synonyme déguisé d’exilé et de l’institutionnalisation d’un délit d’opinion.

3.
Nous déplorons profondément que pendant que nous favorisions des faits palpables en direction de l’échange de prisonniers, le Président Uribe planifiait et exécutait l’astucieux assassinat du commandant Raúl Reyes, **tuant l’espérance d'un échange humanitaire et de Paix. Celui qui ordonne à ses généraux le recours militaire à feu et à sang, ne veut pas d’échange. Celui qui offre des millions de dollars en incitant la désertion avec les prisonniers, n’est pas pour l’échange. Çà c’est Uribe : l’obstacle principal et l’ennemi numéro un de l’échange. C’est pourquoi, l’attente du dénouement fatal, est son pari irresponsable.

4.
Pour les mêmes raisons exposées au CICR du 17 janvier, la mission médicale française n’est pas recevable et encore moins lorsqu’elle n’est pas le résultat d’une concertation, d’autant plus de la mauvaise foi d’Uribe devant le gouvernement de l’Élysée, et d’une cruelle plaisanterie aux expectatives des familles et des prisonniers. Nous n’agissons pas sous le chantage ni sous l’impulsion de campagnes médiatiques. Si au début de l’année le Président Uribe aurait fait dégager pendant 45 jours Pradera et Florida , autant Ingrid Betancourt que les militaires et les guérilléros prisonniers auraient déjà retrouvé leur liberté, et ce serait la victoire pour tous.

du Secrétariat de l’État major des FARC-EP / Montañas de Colombia, 4 avril 2008 / ABP

**

NdT:littérallement : “blessant mortellement”...

Traduction : ESTEBAN/ sur son blog « LE TACLE »

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